Et pendant ce temps-là, à Clairefontaine…

Posté le 16.07.2021 à 21h23

Cinquième jour d’entraînement, ce vendredi, pour les joueurs de l’UNFP Football Club, réunis depuis dimanche en fin d’après-midi, à Clairefontaine. Il est temps de demander à Pascal Bollini, le directeur du stage, qu’elles sont ses premières impressions…

 

Pascal Bollini

 

« Ne me dis pas que tu viens prendre la température de ces premières heures… La température, c’est plusieurs fois par jour, que je la prends à l’ensemble des joueurs et du staff ! »

Le directeur de stage est également le référent Covid, on l’aura compris. « Plus sérieusement, reprend-il, le protocole sanitaire que nous avons mis en place, s’il pouvait apparaître contraignant, est devenu une routine et nous savons, de toutes les façons, qu’il était obligatoire pour assurer la sécurité des joueurs et de l’encadrement. Jeudi, nous nous sommes donc tous pliés à un test PCR, comme prévu. Et nous continuons notre route, tous ensemble… »

 

Aboubacar Conde

Guillaume Dequaire

 

Une route arrosée par une pluie incessante ou presque, froide. « En dehors de la journée de jeudi, les conditions météorologiques ne nous sont guère favorables, mais cela n’entame pas l’enthousiasme du groupe. Un groupe qui vit bien, même si les joueurs continuent à apprendre à se connaître. On ne ressent pas les différences d’âge entre les joueurs, bien au contraire même. Sur le terrain, comme au dehors, la cohésion s’est faite naturellement, d’autant plus facilement que le staff a agi pour la favoriser. Dans les clubs, cela prend parfois un peu de temps, ici, le temps nous est compté pour que d’un groupe de joueurs qui ne se connaissent pas naisse une équipe soudée et solidaire.

« Ce que j’apprécie particulièrement, c’est que nous relevons ce défi, chaque année ou presque. Je dis nous, parce que cela nécessite l’adhésion et la participation de tout le monde – les joueurs et les entraîneurs au premier rang, évidemment, mais avec le concours de tout le staff. Il y a ainsi chaque année un esprit différent, mais une même volonté collective parce que chacun a compris que se mettre au service de l’équipe, du coéquipier, dès les premiers entraînements, était la meilleure façon d’avancer et d’atteindre l’objectif, le même pour tous : faire le maximum pour retrouver un contrat de travail. S’il est important, lors des matches, de donner la meilleure image de soi, ce n’est que la partie émergée de l’iceberg. C’est tous les jours qu’il faut travailler et je peux assurer que sous la conduite de Jean-Luc Vasseur et de son staff, tous investis, disponibles, ils ne rechignent pas à la tâche. Les garçons traversent une passe difficile, c’est vrai, mais ils trouvent dans l’accomplissement de leur métier au quotidien des raisons de croire en l’avenir. Cette période ne peut en aucun cas gommer les qualités qui sont les leurs… »

 

Kemelho Nguena

 

Miguel Barkley Panzo et Chaker Alhadhur
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